La relation d'aide

"Et ce que je demande dans mes prières, c'est que votre amour abonde de plus en plus en connaissance et en vraie sensibilité; qu'ainsi vous sachiez apprécier ce qui est important, afin d'être sincères et irréprochables pour le jour de Christ, remplis du fruit de justice qui vient par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu". 

 


Nous pouvons, en tant que conseiller chrétiens, tomber dans des pièges subtils. Il est légitime, par exemple, de vouloir fonder bibliquement les convictions que l'on a en matière de relation d'aide.

Le problème est que, souvent, nous fondons nos postulats sur deux ou trois versets seulement ! Et si d'aventure quelques résultats viennent confirmer notre approche, alors nous transformons ces postulats en dogmes!

On ne dira jamais assez le danger des simplifications abusives, de "soutien psychologique à bon marché". La relation d'aide perd son essence - le tact affiné - quand elle prétend soulager la souffrance des autres au moyen de «ya qu'a!».

En faisant cela, nous ne marchons plus selon l'amour, nous nous trompons d'objectif. Lorsqu'une relation de confiance authentique est établie, la relation d'aide s'attache à mettre la personne en présence de la grâce de Dieu, avec la certitude que Dieu pardonne. Ce pardon découle du sacrifice de Jésus-Christ, et il nous est offert gratuitement.

Les forteresses tombent lorsqu'on est confronté à la grâce de Dieu. La repentance devient alors possible, et au lieu de la fuite devant Dieu, on se tourne vers lui.

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